L'A.J.N.P VOUS SOUHAITE LA BIENVENUE
L'A.J.N.P a vu le jour le 06 juin 2007, suite à une idée de Mme Véronique Pouadeu , et de jeunes issus du quartier New-Deido (Cameroun) résidant en France et dans le reste du monde entier , en vue de contribuer au développement de ce quartier par des actions Educative , Sociale , Humanitaire , et notamment la sensibilisation de la jeunesse face au fléau de l'immigration dans le cadre du co-dévelopement (Europe-Afrique).
INFOS EN BREF
L’A.J.N.P soutient l’école de musique PIANO D’OR
Sarah Fahy Feuyang d’origine métissée ,fondatrice de l’école promotionne la diversité culturelle et permet à tous de s’épanouir au piano en mettant en valeur leurs racines.
http://www.pianodor.com/index.html
INFOS EN BREF
Roger Milla : « La force du Cameroun, c’est la cohésion entre les joueurs »
L’équipe du Cameroun s’apprête à jouer, le mois prochain, en Afrique du sud, une nouvelle Coupe du monde de football. Roger Milla, 58 ans, ancienne gloire du football camerounais et mondial, célèbre pour sa danse autour du poteau de corner, a été le premier joueur africain à disputer trois phases finales de cette compétition. Brillant attaquant, il a mené son équipe en quart de finale en 1990 et espère revoir les Lions Indomptables atteindre des sommets. A quelques semaines du coup d’envoi du Mondial 2010, cet ambassadeur itinérant du football camerounais, a accordé un entretien à Afrik.com. Franc-parler garanti.
Afrik.com : Quelles chances a le Cameroun de remporter la Coupe du monde de football 2010 ?
Roger Milla : C’est difficile de donner les chances du Cameroun pour l’instant. C’est une Coupe du monde qui va être très relevée ! C’est pourquoi nous voulons des joueurs très conquérants, des joueurs qui vont mouiller le maillot, à la vie à la mort.
Afrik.com : Sous-entendez-vous que les joueurs de la sélection n’ont pas suffisamment donner d’eux-mêmes ?
Roger Milla : Cet état d’esprit a manqué et même beaucoup manqué. Je pense que c’est l’entraîneur qui a péché. Si vous ne réussissez pas à mettre de l’ordre dans votre équipe, c’est que vous avez failli. Donc, nous espérons que dans les semaines à venir, les choses vont changer pour que nous ayons une équipe conquérante en Afrique du Sud.
Afrik.com : Quelle est la plus grande force de l’équipe du Cameroun ?
Roger Milla : La force du Cameroun, c’est la cohésion entre les joueurs. C’est pourquoi il faut qu’ils se rencontrent afin qu’ils se mettent d’accord, pour qu’ils ne partent pas en rangs dispersés. Il faut qu’ils oublient les différences qu’il y a entre eux : qu’untel est champion d’Europe, qu’untel est le plus payé, qu’untel joue dans telle grande équipe… Le peuple camerounais n’en a rien à cirer de tout cela. Nous, avant, on arrivait à faire la cohésion, il faut que les joueurs de maintenant y arrivent aussi.
Afrik.com : Plusieurs de ces grands joueurs que vous évoquez, dont Samuel Eto’o, ont enchaîné bon nombre de compétitions durant la saison. Ne pensez-vous pas qu’ils arriveront complètement carbonisés au Mondial ?
Roger Milla : Non, je ne pense pas. Il y a un mois de répit entre la fin des championnats et la Coupe du monde, donc ils ont le temps de récupérer. Le stage qu’ils feront avant le début de la compétition ne va pas leur ajouter du physique mais plus de technique pour améliorer la cohésion du groupe. Ils vont arriver en Afrique du Sud prêts à gronder !
Afrik.com : L’entraîneur des Lions indomptables est Paul Le Guen, un Français. Le Cameroun, comme la plupart des équipes de football africaines, fait systématiquement recours à des entraîneurs européens. N’y a-t-il pas d’entraîneur camerounais à la hauteur du défi ?
Roger Milla : Moi, je pense que le Cameroun a la possibilité d’entraîner son équipe. Mais il ne faut pas qu’il y ait d’ambiguïtés. Quand un étranger gagne 50 millions et un Camerounais 250 000, ce n’est pas possible. Nous avons maintenant des Camerounais capables d’entraîner l’équipe nationale mais il faut s’en donner les moyens.
Afrik.com : Quelle équipe va remporter la Coupe du monde 2010 selon vous ?
Roger Milla : Les équipes les plus affûtées sont le Brésil, l’Espagne, l’Argentine, l’Italie, l’Allemagne et la France.
Afrik.com : La France ?
Roger Milla : Oui, je mets la France parmi les favorites parce que, en dépit des difficultés qu’elle traverse aujourd’hui, elle reste une grande équipe. Elle a été championne du monde et, dans une grande occasion, elle peut se dépasser. Si elle sort des matchs de poules, elle peut passer encore deux tours…
Afrik.com : Et parmi les équipes africaines, laquelle ira le plus loin dans ce Mondial ?
Roger Milla : En Afrique, nous comptons sur le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Nigeria, le Cameroun, bien sûr. Nous comptons sur toutes ces équipes pour être au niveau des autres. Nous l’avons fait précédemment, alors nous pouvons le refaire.
Cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun : qu’y a-t-il à célébrer ?
Le Cameroun célèbre, ce 20 mai, le cinquantenaire de son indépendance. Un grand défilé militaire, réunissant tous les corps d’armée, a remonté le boulevard principal de Yaoundé, devant le président Paul Biya et plusieurs chefs d’Etat d’Afrique centrale et de l’Ouest. Paul Biya se montre plutôt satisfait des cinquante années écoulées et de ses 28 ans de mandature. Mais les opinions sont bien plus contrastées au sein de la population qui, dans la capitale, a suivi les célébrations avec un certain détachement. Reportage.
« A 50 ans, nous sommes majeurs ! », s’est exclamé Paul Biya, le président du Cameroun, à l’ouverture d’Africa 21, la Conférence internationale de Yaoundé, mardi. Un événement organisé par l’Etat, au Palais des congrès, sur le thème du cinquantenaire des indépendances africaines, où se pressaient quantité de personnalités camerounaises et internationales triées sur le volet. L’objectif déclaré de la rencontre était de faire le point sur les Etats africains, 50 ans après les indépendances. Et s’agissant du Cameroun, Paul Biya a dressé un bilan plutôt positif de la période. Comme lors de son allocution diffusée cette semaine sur les chaînes de radio et télévision nationales, il a déclaré avoir donné le meilleur de lui-même, balayant du revers de la main les critiques formulées à son endroit. « Les échecs, nous préférons les assumer et dire que nous avons fait de notre mieux. Mais peut-on parler d’échec ? Nous avions hérité d’immenses territoires sans unité géographique, ethnique, linguistique… », a-t-il dit, ajoutant que son prédécesseur, (Ahmadou Ahidjo, le père de l’indépendance), et lui – à l’égal des autres dirigeants du continent –, avaient dû construire un Etat, une administration, une armée, un système de santé, une économie nouvelle, alors que les cadres étaient encore peu nombreux. « Nous avons pris quelques années à faire ce que d’autres ont mis des années à réaliser », s’est-il enorgueilli.
Un avis que nombre de personnalités invitées à Yaoundé pour la célébration du cinquantenaire partagent. « Je suis très fière de ces cinquante ans ! Parce qu’au Cameroun comme dans les autres pays d’Afrique, nous sommes partis de très bas pour former des Nations. Et contrairement au discours afro-pessimiste, je trouve que l’Afrique est plutôt bien partie », affirme l’écrivaine franco-camerounaise Calixthe Beyala. Plus prudent, le célèbre musicien Manu Dibango, son ami et compatriote, préfère ne pas livrer son sentiment. « On fait partie d’une histoire, c’est dans ce sens-là qu’on prend l’affaire. Le reste c’est de la politique, ça ne m’intéresse pas », affirme-t-il, confiant néanmoins le plaisir qu’il a à entendre les militaires reprendre dans les défilés son morceau Unité nationale, écrit dans le milieu des années 70.
Les invités de la présidence ont salué de concert les efforts réalisés pour maintenir la paix, soulignant en particulier l’issue heureuse du conflit qui a longtemps opposé le Cameroun au Nigeria pour le contrôle de la péninsule de Bakassi. Ainsi, le Gabonais Jean Ping, président de la commission de l’Union africaine, a affirmé que « la paix a permis à ce pays de tirer profit de ses richesses humaines et naturelles. Le peuple camerounais peut être fier de ces réalisations. » De même, Michel Rocard, qui avec Alain Juppé et Michel Charasse était l’un des trois anciens ministres français présents, a loué les qualités de diplomate et de gestionnaire du président camerounais, « un bon préservateur de paix », dont le « pays a bien résisté à la crise mondiale, ces dernières années. » Par contre, interrogé sur la question des droits l’homme, l’ancien Premier ministre a répondu qu’il « réservait son jugement ». Puis sur la Françafrique et les liens étroits qu’avait conservé son pays avec ses anciennes colonies, il a exprimé le plus vif agacement. « La page est tournée ! Il y a trop de journalistes et d’hommes d’affaires qui en parlent, et c’est fatiguant. La France n’a plus d’intérêts stratégiques en Afrique », nous a-t-il rétorqué.
Une commémoration à deux vitesses
Loin des discours et des cérémonies officielles, la population camerounaise semble bien moins satisfaite des cinquante années écoulées et de la commémoration. Dans la capitale, ont fleuri ici et là quelques banderoles à la gloire du Cameroun. Les efforts de décoration se sont concentrés sur la principale artère : le boulevard du 20 mai, pavoisé aux couleurs de la nation et chargé de luminaires étincelants, qui semblent laisser les passants dans la plus totale indifférence. Nombre d’habitants confient se désintéresser totalement du cinquantenaire. Pour Pius Njwawé, directeur de publication du quotidien Le Messager, « la célébration du cinquantenaire de l’indépendance n’a pas été organisée pour les Camerounais, mais pour les étrangers », afin de leur donner une bonne image du pays. Pour lui, le débat sur le cinquantenaire aurait dû être étendu à tout le peuple, mais le gouvernement n’avait aucun intérêt à susciter de trop profondes remises en question.
Jonathan, chauffeur de taxi, a, lui, sa propre explication du manque d’intérêt que nourrissent ses compatriotes pour l’événement : « Les Camerounais s’en fichent de cette commémoration, parce que le corps du président Ahidjo est encore enterré au Sénégal. ». Il accuse le président et ses proches d’avoir confisqué le pays et ses richesses. « C’est Biya et les gens du sud autour de lui qui ont tout ! », assène-t-il. Pour Bernard Muna, avocat et opposant politique, le tribalisme gangrène effectivement le Cameroun. Et c’est, avec le développement de la corruption et la mal gouvernance, l’un des principaux échecs des cinquante premières années d’indépendance. « La région du président actuel, au sud, ne compte que 600 000 personnes (sur 19 millions d’habitants, ndlr). Mais les gens de cette région sont très nombreux dans l’administration et occupent 15 à 20% des postes de ministre », explique-t-il. Une situation qui engendre des tensions ethniques qui, selon lui, pourraient être résolues si le pays était gouverné plus équitablement.
Debout sur le bord de la route, Doris et Laetitia, deux lycéennes de 18 ans, sont tout sourire, heureuses de voir leur ville s’animer et passer le cortège présidentiel. « Je suis contente de fêter les 50 ans. Je ne m’imaginais pas que ça faisait 50 ans déjà ! », s’exclame Doris. Son amie, Laetitia, abonde dans son sens, mais lorsqu’on l’interroge sur l’avenir, son regard s’assombrit. « Le travail, c’est difficile. On n’est pas sûr d’en trouver. Et on n’a pas confiance dans le gouvernement, confie-t-elle à voix basse. Les gens se plaignent, vous savez… » Puis, retrouvant de l’assurance, elle lance d’une voix forte et pleine d’allant : « Il faut améliorer les choses dès maintenant ! » Au Cameroun, l’espoir vit encore.
Elaboration du statut et règlements intérieur
cette journée fut riche en émotion,surtout lors de l'élaboration du statut et des differents règlement interieur de la future association.
président : mr. rostand feuyang
Cette initiative vient à point nommé, car les générations qui nous ont précédées j'usquà ce jour,n'avaient pas su mettre sur pied une telle action,en l'occurence le regroupement des forces vives issues de ce quartier afin de pouvoir résorber dans la mesure de nos moyens les problèmes cruciaux qui minent la vie des habitants de New-Deido.
L'A.J.N.P est pour moi avant tout, un espace de rencontre d'idées, d'initiatives et surtout d'actions, tant du domaine socio-culturel,qu'éducatif, et pouvant être un plus dans un effort commun comme celui-ci,avec la collaboration indéfectible des jeunes et habitants de ce quartier.
Vive L'A.J.N.P et tous ses membres.
vice présidente : mlle. edith donfack
On n'a pas besoin d'attendre d'être riche pour entreprendre quoi que ce soit visant à l'amélioration d'un meilleur cadre de vie, et au développement de son pays. Au plus profond de mon être, je tiens à faire des tas de choses "révolutionnaires" pour mon pays, en commençant par ce quartier NEW-DEIDO où je suis née, et qui a bercé ma tendre enfance. Résidente à Paris depuis de nombreuses années, pour la première fois, je suis allée au Cameroun il y a de cela deux ans . J'ai été scandalisée et n'ai cessé de couler les larmes car tout ou presque était ou me paraissait sale, obscur, aucune infrastructure, pas de centre de loisirs pour enfants, et une école maternelle et primaire complètement délabrée ... Bref, aucun avenir ! Comment concevoir d'être à l'aise dans le pays d'accueil pendant que d'autres ne le sont pas dans notre pays d'origine où ont vécu nos ancêtres ,où vivent nos parents, nos soeurs, neveux, nièces, amis d'enfance et où vivront nos futurs enfants. L'A.J.N.P est avant tout un mouvement réunissant des personnes qui défendent les droits humains universellement reconnus.Voilà l'une des raisons pour laquelle nous, ressortissants de New-deido, devons tous nous battre aujourd'hui pour bâtir et prôner un cadre de vie juste et progressiste.
commisaire aux comptes:mr.patrice mbimou
Aujourd'hui, nous pouvons dire que les natifs de new-deido vivant en europe ont franchi une étape très importante dans la prise de conscience du rôle qu'ils peuvent jouer pour le développement de leur beau quartier (new-deido).Aujourd'hui mes chères fréres, quant nous regardons notre quartier, c'est le sentiment de honte et de désolation qui nous envahit compte tenu de l'insalubrité, de l'insécurité, du manque d'infrastructures d'encadrement et de la misére qui règne... Il était temps pour nous, natifs de new-deido de réagir. Chers adhérents nous ne devons pas rester sur les mots, mais trouver des solutions concrètes pour redorer l'image obscure de notre quartier. C'est pour cela que je n'ai pas hésité à rejoindre mes fréres pour qu'ensemble nous bâtissions NEW-DEIDO "NEW GENERATION". Venez nombreux adhérer à l'A.J.N.P car NEW-DEIDO a besoin de tous ses fils et filles pour assurer son rayonnement.Vive l'A.J.N.P, Vive NEW-DEIDO et que DIEU nous bénisse !
chargé de relation exterieur: mme véronique pouadeu
""Les liens qui unissent les enfants de New-Deido sont indescriptibles. Nos seuls mots d’ordre sont les suivants: Amour, Union, Partage, Solidarité et avant tout HUMILITE. Le fait de vouloir se retrouver à la moindre occasion, à été le point de départ pour la création de l’association « A.J.N.P ». Nous aurons dès le 15 juillet 2007 l’opportunité de nous retrouver tous les mois, afin de mener à bien nos différentes idées, que j’espère novatrices. Tout ceci, dans le but de contribuer à l’évolution et le développement social de notre quartier de naissance (dans la mesure de nos moyens). L’A.J.N.P est néanmoins ouverte à toutes âmes humbles et HUMAINES, sans contraintes particulières et en toute liberté. Alors, soyez la bienvenue et que VIVE L’A.J.N.P! Véronique POUADEU. P.s. Une pensée chaleureuse pour nos frères et sœurs du pays.""
trésorier: mr. jean touko
Cette initiative de créer une association dans le but d'améliorer les conditions d'assainissement de notre cher et beau quartier a été une très bonne idée de la part de celui que nous appelerons désormais :"président". Cet homme le mérite car, il est celui qui émet également le plus d'idées.C'est avec entousiasme que j'ai accepté ce poste de trésorier qui m'a été proposé et j'espère être à la hauteur pour accomplir ma mission.
Il est bien vrai que mon métier de militaire ne me donne pas assez de temps pour assister aux différentes
assemblées ,mais je donnerai le meilleur de moi pour mener à bien cette tâche.Longue vie à notre association et que tous nos projets réussissent!!!!!!!!!!!
J'ai une grande pensée pour mes frères yackeurs du quartier: tenez bon les gars soyez toujours aussi fort
et courageux on ne vous oublie pas !Au contraire nous cherchons des solutions pour vous venir en aide
comme on peut! Vous savez c'est facile nul part!!!
Que Dieu bénisse, protège les fils et membres de l'A.J.N.P !!!!!!!!!