L'A.J.N.P  VOUS SOUHAITE LA BIENVENUE

 
L'A.J.N.P a vu le jour le 06 juin 2007, suite à une idée de Mme Véronique Pouadeu , et de jeunes issus du quartier New-Deido (Cameroun)  résidant en France et dans le reste du monde entier , en vue de contribuer au développement de ce quartier par des actions Educative , Sociale , Humanitaire , et notamment la sensibilisation de la jeunesse face au fléau de l'immigration dans le cadre du co-dévelopement (Europe-Afrique).




          INFOS EN BREF

les membres de l'AJNP sont informés que le samedi 13 mars 2010 ce tiendra une reunion  chez Mr Olivier Otton .l'odre du jour vous sera communiqué séance tenante.

L’A.J.N.P soutient l’école de  musique  PIANO D’OR

Pour l’éclosion des futurs talents d’Afrique.
Sarah Fahy Feuyang d’origine métissée ,fondatrice de l’école promotionne la diversité culturelle et permet à tous de s’épanouir au piano en mettant en valeur leurs racines.                
   
http://www.pianodor.com/index.html

                      INFOS EN BREF

les membres de l'AJNP sont informés que le samedi 13 mars 2010 ce tiendra une reunion  chez Mr. Olivier Otton .l'odre du jour vous sera communiqué séance tenante.

Cameroun : Danger, alcool frelaté

La consommation de bière, whisky et arki augmente. Le fléau affecte davantage les plus pauvres, qui se rabattent sur des ersatz d’origine et de composition douteuses.
Au Cameroun, le whisky se vend aux pauvres… en sachet. Depuis trop longtemps le vénérable breuvage écossais se refusait aux petits budgets, trop cher pour la part la plus démunie de la population – la plus nombreuse. L’injustice est désormais réparée. Les petites poches de plastique transparent s’arrachent à bas prix sur les étals des grandes villes comme de l’arrière-pays.

Dans la très rurale Bokito, bourgade située à 120 km au nord de Yaoundé, l’eau-de-vie ambrée, vendue quelques centimes d’euros, est particulièrement appréciée. Moudio, cultivatrice à la maigreur saisissante, s’astreint à un régime draconien : deux sachets le matin pour commencer la journée. Ici, on appelle ça un « démarreur ». Dans son cabas, plusieurs sachets, reliés les uns aux autres, attendent d’être consommés.

Son dernier repas  ? Elle s’en souvient à peine. Elle ne s’alimente que sur l’insistance de ses proches. Son visage ravagé s’éclaire d’un sourire aux dents corrodées par une mystérieuse substance, ses lèvres brûlées par l’alcool ne saisissent plus les nuances des goûts. Trop faible pour travailler, elle vend tout de même encore assez de maïs au marché de la ville pour s’acheter ses doses. Au fond de ses yeux exorbités se lit une grande détresse. « Il doit bien y avoir un moyen de l’aider, mais nous ne savons pas ce qu’il faut faire », se lamente un de ses proches.

Un « démarreur » ravageur

Dans le pays, il n’existe pas de centre de désintoxication et il y a trop peu de spécialistes pour prendre efficacement en charge la jeune femme à la dérive. À l’hôpital de l’arrondissement, les rares médecins semblent bien trop occupés à soigner les maladies plus « sérieuses ». Pour la société, l’alcoolique est le seul responsable de ses maux, même si quelques-uns reprochent au gouvernement d’avoir fait preuve d’une mansuétude excessive dans la libéralisation de la vente d’alcool.

Le gouvernement a bien tenté d’interdire la consommation d’alcool frelaté. Mais les arrêtés ministériels n’ont pour l’heure pas fait reculer le fléau. Déjà touchées par les ravages de l’arki, une eau-de-vie contenant de l’alcool, de l’essence, de l’éther et de l’aldéhyde, dangereux pour la santé, les populations sont confrontées au marketing agressif des sociétés qui produisent et distribuent ces spiritueux en sachet, dont la composition est incertaine et l’origine douteuse. Si les breuvages en question ont tous l’apparence du whisky, ils sont loin d’en avoir les qualités. Rien sur l’emballage n’indique le degré d’alcool par volume, pas plus que les ingrédients utilisés ni comment il a été distillé.

Au Cameroun, l’industrie brassicole se porte bien. En dépit d’une hausse régulière du prix de la bière, la demande n’arrête pas de progresser, et la concurrence est féroce entre les quatre brasseurs opérant dans le pays. Leader incontesté, la Société anonyme des brasseries du Cameroun (SABC), filiale du groupe français Castel, produit 3,5 millions d’hectolitres par an et représente quelque 80 % des parts du marché local de bière. Viennent ensuite Guinness Cameroun (GCSA), filiale de la multinationale Diageo, le leader mondial des boissons haut de gamme (12 %), l’Union camerounaise des brasseries (UCB) et la Société industrielle d’Afrique centrale (Siac-Isenbeck), rachetée en 2008 par la SABC.

Si, pour le moment, l’État se contente de réguler le secteur et n’a pas encore fait de la lutte contre l’alcoolisme une priorité, face à la progression du fléau, Guinness Cameroun (qui affiche une hausse de 19 % de ses ventes de bière en 2009) a investi dans la prévention. En décembre dernier, avec le soutien du footballeur Samuel Eto’o, l’entreprise a lancé une campagne de sensibilisation pour susciter un changement du comportement chez les consommateurs. Quant aux Brasseries du Cameroun, elles polissent leur image en finançant la formation des footballeurs qui font les beaux jours de la sélection nationale.

À la suite de la dévaluation du franc CFA, en 1994, qui a entraîné une hausse des coûts des matières premières importées tels le malt et le houblon, les brasseurs ont réduit la part de ces derniers dans la composition des bières pour les remplacer par du maïs produit localement. Mais cela n’a pas suffi à maintenir les prix à un niveau accessible aux consommateurs les moins favorisés.

Des personnels soignants en état d’ébriété

En revanche, ce recours au maïs a eu pour effet pervers de creuser le déficit alimentaire du pays. Selon une étude menée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), déjà, en 1985, 30 % de la production camerounaise de maïs servait à la production de la bière artisanale, et, aujourd’hui, le pays doit importer 10 000 tonnes de maïs par an pour compenser le déficit. Selon la même étude, en zone non musulmane, la consommation de la bière de mil (dont la distillation clandestine se fait sans aucun contrôle sanitaire) a été évaluée à 350 litres par personne et par an.

Pour Hubert Mono Ndzana, enseignant la philosophie à l’université de Yaoundé-I, « l’alcool, tout comme le football et les Églises évangéliques, sert de dérivatif. De plus en plus de gens boivent pour se détourner du quotidien ». Dans la plus grande ville du pays, Douala, les chômeurs, qui constituent 22 % de la population (13 % au niveau national), sont particulièrement touchés. « Nous diagnostiquons de plus en plus de pancréatites aiguës et d’autres pathologies d’origine alcoolique chez les patients qui viennent consulter », confie un médecin de l’hôpital Laquintinie de Douala. À l’hôpital central de Yaoundé, c’est le personnel soignant qui cause des soucis au directeur. À la suite de plaintes émanant de patients maltraités par des personnels en état d’ébriété, il a dû interdire la vente de boissons alcoolisées dans les cantines de l’établissement.


Cameroun : accident mortel à Bonabéri

Un nouvel accident sur les routes est survenu ce Lundi à Bonabéri, sur la route dite "ancienne route" de Bonabéri. D'après les commentaires recueillis sur les lieux, un semi-remorque aurait tenté un dépassement délicat sur une voiture alors qu'une double file s'était déjà formée.

Le dépassement ayant été tenté de façon hasardeuse, le semi-remorque s'est retrouvé sur l'autre voie avec un véhicule arrivant à toute vitesse en face de lui. Pour éviter la collision, il s'est rabattu sur le trottoir et a percuté deux personnes qui ont perdu la vie sur le coup.

La première des deux victimes était un passant, tandis que la deuxième travaillait sur les étalages de meubles souvent installés en bord de route.

La police et les pompiers arrivés sur les lieux n'ont pas réussi à identifier les victimes, l'une d'elles se trouvant coincée sous les roues du camion.
Cet accident démontre une fois de plus l'insécurité routière qui règne au Cameroun, les piétons comme les automobilistes contribuant à un désordre ambiant qui crée des morts évitables.

En effet, entre les dépassements parfois hasardeux comme celui d'aujourd'hui, et les routes confondues aux trottoirs où on voit les piétons se déplacer en toute quiétude sur la chaussée, une simple manoeuvre peut conduire au drame.

Si les accidents sont rares sur les ancienne et nouvelle routes de Bonabéri vu les embouteillages ambiants qui y règnent, la sécurité n'est pourtant pas au rendez-vous.

Les installations des vendeurs sont très proches de la route, parfois trop, et traverser la chaussée relève parfois du parcours du combattant. Si l'ancienne route a été élargie et présente de nombreux trottoirs, du côté de la nouvelle, les risques sont encore très élevés.



 

Elaboration du statut et règlements intérieur

cette journée fut riche en émotion,surtout lors de l'élaboration du statut et des differents règlement interieur de la future association.


président : mr. rostand feuyang

Cette initiative vient à point nommé, car les générations qui nous ont précédées j'usquà ce jour,n'avaient pas su mettre sur pied une telle action,en l'occurence le regroupement des forces vives issues de ce quartier afin de pouvoir résorber dans la mesure de nos moyens les problèmes cruciaux qui minent la vie des habitants de New-Deido.

L'A.J.N.P est pour moi avant tout, un espace de rencontre d'idées, d'initiatives et surtout d'actions, tant du domaine socio-culturel,qu'éducatif, et  pouvant être un plus dans un effort commun comme celui-ci,avec la collaboration indéfectible des jeunes et habitants de ce quartier.

Vive L'A.J.N.P et tous ses membres.


  vice présidente : mlle. edith donfack

On n'a pas besoin d'attendre d'être riche pour entreprendre quoi que ce soit visant à l'amélioration d'un meilleur cadre de vie, et au développement de son pays. Au plus profond de mon être, je tiens à faire des tas de choses "révolutionnaires" pour mon pays, en commençant par ce quartier NEW-DEIDO  où je suis née, et qui a bercé ma tendre enfance. Résidente à Paris depuis de nombreuses années, pour la première fois, je suis allée au Cameroun il y a de cela deux ans . J'ai été scandalisée et n'ai cessé de couler les larmes car tout ou presque était ou me paraissait sale, obscur, aucune infrastructure, pas de centre de loisirs pour enfants, et une école maternelle et primaire complètement délabrée ... Bref, aucun avenir ! Comment concevoir d'être à l'aise dans le pays d'accueil pendant que d'autres ne le sont pas  dans notre pays d'origine où ont vécu nos ancêtres ,où vivent nos parents, nos soeurs, neveux, nièces, amis d'enfance et où vivront nos futurs enfants. L'A.J.N.P est avant tout un mouvement réunissant des personnes qui défendent les droits humains universellement reconnus.Voilà l'une des raisons pour laquelle nous, ressortissants de New-deido, devons tous nous battre aujourd'hui pour bâtir et prôner un cadre de vie juste et progressiste.


commisaire aux comptes:mr.patrice mbimou

Aujourd'hui, nous pouvons dire que les natifs de new-deido  vivant  en europe ont franchi une étape très importante dans la prise de conscience du rôle qu'ils peuvent jouer pour le développement de leur beau quartier (new-deido).Aujourd'hui mes chères fréres, quant nous regardons notre quartier, c'est le sentiment de honte et de désolation qui nous envahit compte tenu de l'insalubrité, de l'insécurité, du manque d'infrastructures d'encadrement et de la misére qui règne... Il était temps pour nous, natifs de new-deido de réagir. Chers adhérents nous ne devons pas rester sur les mots, mais trouver des solutions concrètes pour redorer l'image obscure de notre quartier. C'est pour cela que je n'ai pas hésité à rejoindre mes fréres pour qu'ensemble nous bâtissions NEW-DEIDO "NEW GENERATION". Venez nombreux adhérer à l'A.J.N.P car NEW-DEIDO a besoin de tous ses fils et filles pour assurer son rayonnement.Vive l'A.J.N.P, Vive NEW-DEIDO et que DIEU nous bénisse !


chargé de relation exterieur: mme véronique pouadeu

""Les liens qui unissent les enfants de New-Deido sont indescriptibles. Nos seuls mots d’ordre sont les suivants: Amour, Union, Partage, Solidarité et avant tout HUMILITE. Le fait de vouloir se retrouver à la moindre occasion, à été le point de départ pour la création de l’association « A.J.N.P ». Nous aurons dès le 15 juillet 2007 l’opportunité de nous retrouver tous les mois, afin de mener à bien nos différentes idées, que j’espère novatrices. Tout ceci, dans le but de contribuer à l’évolution et le développement social de notre quartier de naissance (dans la mesure de nos moyens). L’A.J.N.P est néanmoins ouverte à toutes âmes humbles et HUMAINES, sans contraintes particulières et en toute liberté. Alors, soyez la bienvenue et que VIVE L’A.J.N.P! Véronique POUADEU. P.s. Une pensée chaleureuse pour nos frères et sœurs du pays.""


trésorier: mr. jean touko

Cette initiative de créer une association dans le but d'améliorer les conditions d'assainissement de notre cher et beau quartier a été une très bonne idée de la part de celui que nous appelerons désormais :"président". Cet homme le mérite car, il est celui qui émet également le plus d'idées.C'est avec entousiasme que j'ai accepté ce poste de trésorier qui m'a été proposé et j'espère être à la hauteur pour accomplir ma mission.
Il est bien vrai que mon métier de militaire ne me donne pas assez de temps pour assister aux différentes
assemblées ,mais je donnerai le meilleur de moi pour mener à bien cette tâche.Longue vie à notre association et que tous nos projets réussissent!!!!!!!!!!!
J'ai une grande pensée pour mes frères yackeurs du quartier: tenez bon les gars soyez toujours aussi fort
et courageux on ne vous oublie pas !Au contraire nous cherchons des solutions pour vous venir en aide
comme on peut! Vous savez c'est facile nul part!!!
Que Dieu  bénisse, protège les fils et membres de l'A.J.N.P !!!!!!!!!